JE NOUS AIME DE MOINS EN MOINS DES AUTRES 2


JE NOUS AIME DE MOINS EN MOINS DES AUTRES 2

Je ne sens plus rien de la main du métro, qui me fait le portefeuille, dans l’habit t’à scions et colos, du l’an l’erre en lent der no. Je suis triste que la lumière des réverbères sente le pipi d’ça. Qu’au Pont-des-Arts on Institut le cadenas in Académie Française, d’où ne sortent plus que des maux. Je Peynet sans aucun doute par manque d’amoureux, faute de ban, de boue, à six ou + si affinités, échanges hisse acceptés.

On bise-maints citoyens dans les transports en commun, de loin préférés aux cas indivis duels (je suis un protestant qui marche pieds nus, donc sans Richelieu) J’as cueillerai tout manche-ô apte à vous serrer le cœur, si le bio n’avait pas démoli l’eden. Il y a tend d’étages aux immeubles, qu’on peut pu pallier aux présentations. Les co-locataires ont un droit de propriété sur l’ignorance du voisinage. Je m’abstiens du propre io, c’est qu’une vache aux pis secs.

J’ai un amour à explosion de la voiture, qui me donne des idées guères y yejos. Qu’est-ce qu’on a à encombrer lô zone ? Dans une société assise d’épuisement on se lève pour des chanteurs sans voix, on s’roule parterre ou balcon, qu’on entend rien, sauf par bonheur quand le texte est pourri. La vénération 2000 c’est peau d’balles et ballet d’craint. T’es que bousculé au point qu’on te marche dessus alors que t’étais allongé sur un trottoir, près de la faim, au beau milieu des ors durs qui font la joie des manies pue la peur.

En passant dans un éco-musée, j’ai vu un sourire sous cloche sur une cheminée qui donnait l’accolade à un berlingot, j’ai regretté de voir que la date était effacée. Comme si effacer c’était se mettre à l’abri des risques de la mémoire. Tiens parlons-en de celle-là, elle me frôle la douleur d’un roulé d’hanche genre clarinette, qui te la fait yeux noirs, bulle gare, tsy gamme comme un pense-ment. Mais l’amour c’est pas que de l’histoire de glandes, à moins que de l’ana Tommy j’ai pas compris l’humour froid…M’enfin si c’est le cadavre qui est seul à rester exquis, non André, j’aime les jeux de mots, et t’assure que je n’ai rien contre les Bretons, mais je digère mieux quand c’est show l’amour. Quand ça exprime, que ça dit je t’aime sans que tu fasses appel à un traducteur dans le doute d’avoir compris de travers.

Non je ne suis pas un van qui vante le cheval qu’il s’apprête à mettre en courses. Une vieille rosse ne peut remplacer un sans torts.

C’est sale du dedans tout ce qui se montre dehors, rutilant comme un camion neuf. Je vote, enfin je mets un bulletin blanc, non reconnu, pour dire ma nausée de la politique que le grand-guignol joue en permanence. J’ai l’heurt hop qui me trouble le transit, j’avais de Bruxelles un Grand-Jacques inconditionnel, mais j’en ai ras le chou de voir que c’est plus qu’un repaire de voleurs d’indépendance. Les lampistes commencent à avoir le teint grisou.

Imagines un gars et une fille, naturliches du sain gauche et droits, paumes java-music, tu peux m’dire caisse qui deviennent dans ce grand cirque ?

Hein tu peux me le dire ?

On sème à contresens, faut pas rouler décapoté, l’aime-esse-t te reluque que t’as en corps pas défouraillé, mais c’est pire qu’un descend chez moi j’habite sécu à 100 % !
Je sais pas quand je parle à Louis et à Juliette, ce qu’ils pensent de mes histoires de bandonéon sous la boule de cristal, y doivent dire Papou Loiso, y déjante un pneu beau coup. Les champs t’heurs de rues c’est friche t’y, friche t’y, on fait The Voyce en simulant un orgue asthme, et en avant la muse hic.
Je déteste l’école du mensonge, le faux diplôme, la déformation continue, les guère au compte-goutte, il ne pleut plus que sur la déchéance, la peur de la voir s’arrêter remplit miraculeusement les si ternes petits moyens d’un état comateux, qu’on en fait un lisier effroyablement efficace pour le maintien de la connerie. Tout le monde peint des bateaux, je suis le seul à ne pas m’être mis à l’ancre. Un insolent, artiste en son genre, qui pisse et crache comme tout tombe, qui à cru, lui dis dans les yeux j’aime que t’as un beau cul, ça me fait tant bander les larmes que personne peut voir comme tu m’émotionnes grave. Aimer, c’est plus dur qu’on croit pouvoir donner. J’ai fait un nid sous les toiles, pour pas qu’on mourre d’indifférence, parce que vois-tu, je nous aime de moins en moins des autres.

Niala-Loisobleu
6 Février 2014

Les mois passent l’émoi demeure
comme un trait peint
je marelle au bord du ciel

BON JOUR AMOUR

D’un bond je vais cabane
sourire aux ploubelles girls
Pour un peu beaucoup passionnément de sel
à la folie

Et mains reviens peindre-écrire
que faute de pouvoir conter sur les autres
nous reste notre belle histoire éveillée

Niala-Loisobleu
19 Septembre 2014

PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 6 & Fin



PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 6 & Fin


Le parcours est en vue du carrefour
la patte doit approche
Entre les cardinaux c’est concile
verra-t-on une fumée sortir
indiquant dans quel vent poussera le bon sens

L’ombre noire joue les enfilades d’un tronc à l’autre
déployant toujours la question en colonne suivante

Une lancinante interrogation tourne les tâches à accomplir
en direction des prévisions météo

Logique..

Le caractère exprimant la présence des nuages, le temps couvert, se compose de yin et de fou, la colline, le versant; yang désignant le soleil élevé au-dessus de l’horizon, son action, et du même radical fou. Ying et yang sont donc l’aspect obscur et l’aspect lumineux de toutes choses.

Moitié pleine,ou moitié vide le double aspect de la vision s’offre au vert tendu…Quel tant fera-t-il demain ?

La verticale appelle à la sublimation.
Le feu, l’air, l’air se poussent sans prendre de l’eau autre chose que le courant de la sève qui meut
La terre a le ventre plein

Autour des esprits engourdis dans le léthargique habitude le quotidien s’inscrit
D’une page à l’autre
on coupe des forêts entières pour noircir du papier
de pensées aléatoires
sans actes en titre

Androgynes
ils sont face à face d’un bronze végétal originel
que l’airain pousse à la vertébrale reproduction
Traversant le temps comme d’éternels navigateurs en quête de l’île Autre

Elle est au coeur de l’invisible
Au secret des cartes de visites comme de navigation ou michelin surgonflé
sans titres glorifiques ou tatouages d’Arbre de Vie

Un point c’est tout sur l’ô

ANSE ET SOIS-T’ÎLE 2

Le ciel hurle à poumons déployés
Perce ton humeur et draine
Un papillon bleu jaunit les vases d’eau retirée
La colline dresse sa tente loin des réserves indiennes
Sur la pointe d’un seul pied un champ monte en multiples épis
Trémolo d’un archet qui cherche son arc
Quelques albatros regardent passer des bans de terre-neuvas
Tremblante comme une enfant nue sur le pavé
Une goutte sans couleur apparente irise la nacre pour le nessaim
Les anges n’ont pas reçus de faire-part
Toutes les racines forment le cercle levant le Centre au-dessus de l’arase
Le creux est fertile
Du bouchon des cumulus l’ô chaud regarde faire les geysers
Il ne dit rien
Il apprend
L’oeil qui le regarde du fronton est rayonnant de gelée royale
Abeille y sort les orgues du vent
Souffle et lève
Souffle et aime
Souffle et vît
Des forêts entières mâts dressés ailent la vague hisse et haut
Appareille
Le sitar au puits est descendu au Gange, une flamme danse en millions d’offrandes
Anse et soit île
C’est toi l’pair et l’amer
t’as rien qu’à choisir
chui qu’tu préfères

Anse et sois-t’île

Ainsi soit-il ….

Le Collectif chante en solo
aria
Guy
aria
David
aria
Serge
aria
Karl est aux vies au long

Dis-nous Niala tu écris où tu peins où vice et vers ça ?

Quand ai-je écrit et plus peint
sans doute au moment précis où mon
Coeur-Poésie
d’écriture s’est jeté plus vif que peinture
d’homme à homme

Niala-Loisobleu
18 Septembre 2014


DU PARCOURS POETIQUE



DU PARCOURS POETIQUE

J’ai les bois de pieds qui craquent à marcher à tes mousses
que le ver me titille la plante
Rince-moi
ta fontaine est miraculeuse
tant pis pour les nains
si l’écume n’y accroche pas ils n’avaient qu’à pas se ronger les oncles

Taratata

Puisque tu t’es souvenue de cette indifférence native
tourne-toi vers l’amor
On sait ce que l’on père
il faut s’attacher à fuir l’amer

A l’ardoise du toi
mes lèvres se font lauzes
en lippu plus sien
embrasse géant

Viens me donner ta langue

Ne gomme rien de ton haleine
elle me rit dans l’enclume
à en faire chanter la braise
Le faire est show battons-le

Niala-Loisobleu
18 Septembre 2014


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 5


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 5

Les feuilles ont écartées l’humus
du sol
monte des mousses
quelques senteurs de chair humaine

En pleine digestion
j’aperçois l’ogre
aux ronflements de son estomac repu

Impressionnante vision

Sont-ce des enfants, des femmes, où des quiconques
qui ont laissés leurs ossements dans le fond de la marmite….
Ou plus simplement
sont-ce des rêves dévorés là par le monstre inhumain

Les rêves sont le plat qu’il faut donner quotidiennement aux cartésiens
et moralisateurs de tous poils

Un serpent vert vient de sortir de l’oeil de la méchanceté
il fuit le talon du Chevalier

J’entends le bruit de son cheval
les arbres s’ébrouent sur son passage
par la lunette
il rassure de sa présence
Des bruits colorés
remuent les branches
les oiseaux n’ont pas eus peur

Le loup criait

Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.
Les salades, les fruits
N’attendent que la cueillette ;
Mais l’araignée de la haie
Ne mange que des violettes.
Que je dorme ! que je bouille
Aux autels de Salomon.
Le bouillon court sur la rouille,
Et se mêle au Cédron.

Arthur RIMBAUD
Recueil « Derniers vers »

Entre deux rayons obliques
la verticale des arbres m’a conduit
auprès de toi
Ta main est à mon arc
prête à décocher

La vilaine bête noire aurait tort de s’approcher

D’un baiser des yeux tu m’as fais regarder au travers des écrans
j’ai chaussé les bottes de sept-lieues

Le masque a poussé son dernier mugissement

Il m’a semblé que c’était ta voix
qui m’indiquait la proximité
de la porte

Reprenant mon souffle
j’ai avancé les deux bras

Plus que quelques pas avant le but

Niala-Loisobleu
17 Septembre 2014


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 4


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 4

La table est dressée tout autour les arbres se mettent à chanter
Au pied du promontoire
les fourmis sont aux fourneaux
Un levé d’odeurs
alléchantes
ondule les cheveux des branches

Les tasses
en avons-nous bues….souviens-tu tant ?
Derrière un tronc il y parfois pire que l’obole à donner
Le coeur cogne au coing des haches

Ces ombres ont beau vouloir étendre leurs prises
me voici au seuil de la cabane
Le gros arbre s’est ouvert le bas-ventre
accoucherait-il d’espérance
qu’il ne s’y prendrait mieux
de son vagin réconcilié avec lui-même
l’utérus germe
les sèves qui porteront le cri de la vie au plus loin

J’ai mouché les flammes des girouettes
trop d’étincelles font artifice de leur bois
en galbant le mollet du jambage
pour dire vois ce que j’ai pour toit sous le manteau
Antre antre donc en moi
je suis la sorcière de ton bûcher

La mer partie de l’autre marée
vient à grands seaux laver l’impureté
Du balai
maudite sirène
ton chant naufrageur ne lanterne que le malheur

Je me jette aux écumes pour changer mes jours de destination

La clairière vient d’ouvrir son dôme
un bain de soleil descend
pour m’indiquer la route
le ban publié
fait annonce
il y aura mariage entre la
Poésie et l’Absolu

Le Chevalier en hérault porte la nouvelle sans recours avoir aux anges

L’Araignée silencieuse
omniprésente
ne s’est en rien laisséee distraire
Les mythes du monde sont sans dents contre sa toile
Tu peux la maudire comme autant que tu voudras
elle s’en fout
Elle tisse
tirant de l’au-delà un temporel où l’éternité se retrouve

Nous avons du feu pour tous les hivers
la forêt nous couvre de ses flammes chaleureuses
la ressource de l’amour est naturelle
ce que tu coupes repousse en corps plus fort

Niala-Loisobleu
16 Septembre 2014


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 3


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 3

Le buvard à me pomper les gencives
m’empêtre les dents
Mes lèvres ce matin ont du mal à trouver dans le brouillard
la salive qui éclaircit
la bonne assise des pieds

Oh
à
moins…

que ce soit l’araignée qui tisse…à m’en mêler …

Qui tisse ce lien autre
cet absolu dans lequel mes yeux baignent depuis de très anciennes brassées

Le voilà t-île ?

Approche Fille de mes soies que je vois à tes pores
l’anse de mon amarrage

J’ai de ton foulard trop de tournois
casse lance en lices

Oyé oyé
c’est bien toi

Tu arbores pavillon immaculé
et
soleil en oeilleton

Hymen hyménée y mènent

Entrons dans la chambre
elle naît que baies ouvertes

La Lumière a crevé l’Ombre

Ton ventre planté
graine le fruit de
l’Arbre
à multi-branches
sur lequel à l’infini s’étire
le lit de la canopée où nous ferons juste l’amour

Vois ton Chevalier…

Niala-Loisobleu
15 Septembre 2014

PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 2


PARCOURS POETIQUES MOSNAC 2014 – 2

Je n’ai qu’à t’incliner au creux de l’épaule et tenir à la saignée du bras pour te pensées de tous les maux
la purge est plaine de pousses….en s’ouvrant à l’air, la graine fend le taire…..je te badigeonne d’amour, pour circonscrire l’ange in…

Que de bois marqueraient les peurs de la forêt, s’il n’y avait les clairières pour se dresser. L’étoile à régner…que des gobe-mouches !

Combien de lieux ? Non des bottes et de sept lieues, avance Petit-Poucet, tes poches sont pleines de cailloux, s’aime sans te retenir, on ne fait pas les voies d’amour à reculons, vas devant.

Ecoute hi-han, l’âne est autrement plus savant que le paon qui fait l’étal, ses grandes oreilles ne sont qu’écopes à garder le bon que le vent draine.Il n’est pas sage, en aimant les chardons il démontre qu’en dehors de ce qui pique, tout est fade.

Les pierres savent la vibration des outils, sous la taille du poli, elles n’ont jamais ce comportement hypocrite du bien élevé, elle sont plus dures à ériger qu’un malin dessein cousu de paroles jouant du pipeau. Le temps érode, les mousses se marient aux lierres, parfois naît un chèvrefeuille, ou une aubépine, les volets battent quand la charpente perd sa chair.

Reste le souffle permanent d’une existence demeurée là à jamais.

Il es long le tracé, les ornières ne cicatrisent que partiellement, l’herbe folle alternant la marque des roues avec une patience ui laisse la nature panser tranquillment….

Je marche, animal avant de l’apercevoir j’ai senti l’ô approcher, je me suis arrêté, un champignon m’a tendu son siège pour le tmps de méditer. La Beauté ne supporte pas le bruit inutile.

Allons le Parcours Poétique ne fait que comlmencer…

Niala-Loisobleu
14 Septembre 2014