LE TROUBLE ET L’ENVIE




LE TROUBLE ET L’ENVIE

D’une pierre lancée par les caoutchoucs d’un saut à l’élastique
là debout sur le parapet de ta ceinture
je me prends d’en vie de plonger
dans ta rivière que je vois seins tiller d’où je suis
Ttroublant con-trebas bavant comme un escargot en balade le long des berges de l’aine
en laissant vivre sa trace serpentine du sud au nord
sans besoin de se faire des salades au passage
pour répondre aux appels de la nature
sachant mieux qu’un nez narque reconnaître la véritable ô d’heur des choses

A l’envi tu t’étal comme une maraîchine campagne
qui n’a rien à cirer des promotions fallacieuses
vu comme elle s’offre à débourser sans que le FMI ait le moindre maux à dire
Les trembles font la chêne aux hêtres en tresses d’oseraie-je
à l’instant même où prise d’une aspiration géniale
tu m’avales d’un trait

L’horizon prude n’a pas vu la trouée que le plouf de mon saut
a faite dans le cul-mulus
seul un oiso frondeur que les sièges font braire
est là au premier rang à se faire Lola
en hurlant
Vas-y mon P’tit-Gars laboure là et s’aime aux sillons !

Loisobleu
1er Septembre 2014